Ce questionnaire part d’une question simple : quelle place une IA prend-elle dans une vie ? Pour certains, elle reste un outil que l’on repose. Pour d’autres, elle devient une habitude, un interlocuteur, parfois une présence. Les deux réponses sont des réponses.
Seize affirmations, quatre minutes, quatre profils. Aucun n’est meilleur qu’un autre.
Né de la question d’une lectrice · Calcul dans votre navigateur · Cette page ne contient aucun pixel publicitaire.
Pour chaque affirmation, choisissez la réponse qui correspond le mieux à vos quatre dernières semaines. Pensez à l’IA que vous utilisez le plus. Personne ne lit vos réponses. Trois mois ont passé : répondez sans chercher à retrouver vos anciennes réponses.
Le temps, les réflexes, les émotions : à quel point l’IA est devenue présente dans votre quotidien.
Ce que l’usage change dans votre autonomie : ce que vous remettez à plus tard, ce qui vous ferait revenir, ce que coûterait un changement.
Ne cherchez pas la « bonne » réponse : une réponse utile est une réponse honnête. La question suivante s’affiche dès que vous répondez ; vous pouvez revenir en arrière.
Les seize affirmations vont toutes dans le même sens : plus vous répondez haut, plus vous décrivez un usage présent. Ce n’est ni bien ni mal, et répondre « pas du tout » seize fois est une réponse aussi juste qu’une autre.
Ce test s’adresse aux adultes. Aucune IA n’intervient dans le calcul : il se fait dans votre navigateur. Un repère de réflexion, ni test psychologique validé ni diagnostic.
Un repère de lecture, pas un diagnostic.
Ces deux nombres ne sont pas des notes, et « la dépendance » ne dit pas que vous êtes dépendant. Elle mesure ce que l’usage demande à votre autonomie : ce que vous remettez à plus tard, ce qui vous ferait revenir, ce que coûterait un changement. Un chiffre élevé est une invitation à regarder de plus près, pas un résultat d’examen.
Le calcul s’est fait dans cette page, et vos seize réponses n’en sont pas sorties : personne ne les lira. Ce qui part pour le baromètre que nous publierons tient en trois éléments : le nom de votre profil, vos deux scores, et le lien par lequel cette page a été ouverte. Ni nom, ni adresse, ni cookie. Votre résultat s’affiche ici sans inscription et y reste : votre adresse n’est demandée que plus bas, et seulement si vous voulez recevoir ce résultat et le guide par email.
« Refaire le point dans 3 mois » enregistre un simple fichier d’agenda sur votre appareil, sans votre profil ni vos scores.
Le N°5 pose la question à l’échelle d’une vie : que restera-t-il de nous ? 4,50 €, le 1er octobre.
Le regard d’un proche. Demandez à quelqu’un qui vous connaît bien de faire le test à votre sujet : l’écart entre sa perception et la vôtre en dit souvent plus qu’un score.
Besoin de parler à quelqu’un ? Le 3114 répond 24 h/24, gratuitement. Votre médecin traitant peut vous orienter, et Mon soutien psy ouvre des séances remboursées sans ordonnance. De 12 à 25 ans : Fil Santé Jeunes, 0 800 235 236.
Un usage intensif n’est pas forcément un problème. Et un usage occasionnel n’est pas forcément synonyme de distance. Ce questionnaire cherche moins à compter les heures qu’à regarder ce que l’usage change dans votre vie.
Vous l’utilisez, puis vous le reposez.
Elle compte beaucoup, sans vous empêcher de revenir à votre vie.
Elle prend peu de place, mais il devient plus difficile de s’en passer.
Elle compte beaucoup et commence aussi à vous retenir.
Important. Ce questionnaire n’est ni un test psychologique validé ni un diagnostic. Il propose un repère de réflexion. Si l’IA est devenue votre seul espace de parole ou si son usage vous met en difficulté, parlez-en à une personne de confiance ou à un professionnel.
Votre profil est déjà affiché plus haut, et il le restera sans que vous laissiez quoi que ce soit. Si vous voulez le garder, un seul email vous l’envoie en entier, avec le guide complet en PDF.
Dans cet email : le nom de votre profil, ce qu’il raconte, vos trois gestes, et le guide complet en pièce téléchargeable. Un seul envoi, pas de séquence, pas de relance.
Votre résultat et le guide arrivent dans le même email, dans les minutes qui suivent. Pas de prénom déduit, pas de relance : nous appliquons ce que le guide demande aux autres.
Votre autonomie dépend aussi de la façon dont le produit est conçu.
Donnez-vous un nom à votre IA ? La tutoyez-vous ? Vous fait-elle sourire, ou vous énerve-t-elle ? Ces questions reviennent chaque semaine dans le groupe WhatsApp des abonnés Premium de HUM.AI.NE, et dans la Lettre du lundi. Le magazine, lui, prend le temps d’y répondre chaque trimestre.